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Tu te demandes quoi faire à Ibiza en dehors des plages et des clubs ? Tu as soif d’authenticité, de rencontres, d’objets uniques et de cette ambiance douce et décalée qu’on ne trouve qu’ici ?
Alors viens. Le mercredi, on va à Punta Arabí.
Le Hippy Market d’Es Canar, c’est un peu plus qu’un marché. C’est une plongée dans ce que l’île a de plus libre et de plus humain. Entre artisanat fait main, musique live, rires d’enfants, saveurs du monde et parfums d’encens, on y vient pour acheter… et on y reste pour ressentir.
Je t’y emmène ?
Table des matières
ToggleOn pourrait croire que le marché de Punta Arabí a été inventé pour les touristes. Ce serait mal connaître l’âme d’Ibiza.
Tout a commencé en 1973. Une poignée d’artistes, d’artisans et de rêveurs venus d’un peu partout dans le monde se sont installés dans les bois d’Es Canar, avec leurs bijoux en macramé, leurs vêtements teints à la main, leurs potions naturelles… et une envie de liberté dans les poches.
Le directeur du club-hôtel Punta Arabí leur a ouvert un coin d’ombre, entre les pins et la mer. Et petit à petit, le marché a grandi. Il est devenu le plus grand marché hippie de l’île, mais il n’a jamais perdu ce petit quelque chose d’alternatif. Ce goût du fait-main, du différent, du vrai.
À Es Canar, petite station balnéaire tranquille sur la côte est d’Ibiza. Le marché s’installe dans l’enceinte ombragée du club-hôtel Punta Arabí. Les allées serpentent entre les pins, les bungalows, les scènes, les odeurs de grillades…
Tous les mercredis, d’avril à fin octobre.
Mon conseil ? Arrive dès l’ouverture. Tu profites de la lumière douce du matin, tu évites la chaleur et la foule, et tu peux discuter tranquillement avec les artisans avant l’effervescence.

Tu passes les portes et c’est tout de suite un festival pour les sens.
Les stands débordent de tissus, de bijoux, de céramiques, de cuir, de peintures. Il y a de la musique dans l’air, des rires, un gars qui joue du hang au coin d’une allée, un autre qui tresse des plumes dans les cheveux d’une fillette.
Je me souviens de ma première fois là-bas. Il y avait cette femme, toute vêtue de blanc, assise en tailleur sur un tapis, vendant des bracelets qu’elle tressait à la main. Elle avait un accent allemand, un rire enfantin, et elle m’a raconté qu’elle était venue en vacances il y a vingt ans… et qu’elle n’est jamais repartie.
C’est ce que j’aime le plus ici. Chaque stand a une âme.
Tu y trouves des bijoux faits à la main, des robes en coton bio, des vêtements teints naturellement, des instruments de musique exotiques, des sacs en cuir tanné localement, des encens roulés à la main, des carnets en papier recyclé…
Et si tu prends le temps de discuter, chaque objet a une histoire. Une créatrice italienne m’a raconté comment elle récupérait des coquillages abîmés pour en faire des colliers. Une autre m’a montré comment elle teint ses foulards avec des pelures d’oignon et de l’indigo naturel.
Deux, parfois trois scènes réparties dans le marché, avec des artistes locaux ou internationaux.
Mais ce que je préfère, ce sont les musiciens nomades : ces artistes qui se déplacent en jouant, qui improvisent avec des enfants, qui s’arrêtent pour un solo, puis repartent comme ils sont venus.
Si tu viens avec des enfants, le Kid’s Area est un vrai bonheur.
Ils peuvent :
Pendant ce temps, tu peux prendre un café à côté, ou retourner flâner tranquillement entre les stands.

Entre deux emplettes, l’estomac crie famine. Bonne nouvelle : le marché regorge de saveurs.
Et bien sûr, bières ibériques, sangria, eau infusée aux agrumes, selon ton envie.
Je me rappelle avoir mangé une brochette de légumes marinés, tout en regardant un groupe de jazz improviser au fond d’une allée. Simple. Mais parfait.
| Conseil | Pourquoi ? |
|---|---|
| Arriver tôt | Moins de monde, plus de lumière, plus de choix. |
| Prévoir de l’espèce | Tous les stands n’acceptent pas la carte. |
| Venir léger | Le marché est grand. Un sac à dos suffira. |
| Protéger ses épaules | Casquette, crème solaire. Il fait vite très chaud. |
| Porter des chaussures ouvertes mais stables | On marche beaucoup, parfois sur sol irrégulier. |
Pas de panique. Ibiza a plusieurs marchés hippies, chacun avec son style.
Mais si tu veux la vraie démesure, la folie douce, l’énergie foisonnante, Punta Arabí reste le plus complet.
J’ai ramené :
Mais j’ai surtout ramené un sentiment.
Celui d’avoir passé une journée hors du temps.
De m’être senti accueilli dans un univers parallèle, où tout est un peu plus coloré, plus doux, plus libre.
Oui, totalement. Il y a un espace dédié, des animations, et c’est sécurisé.
Bien sûr. C’est un lieu à vivre. À sentir. À écouter. Tu peux juste flâner.
Oui, il y a de tout. Mais si tu prends le temps de chercher, tu trouveras de vrais artisans.
Non. L’entrée est libre. Mais en haute saison, il peut y avoir une file pour accéder au parking.
Facilement. Entre les stands, la musique, la nourriture, les rencontres… tu ne vois pas le temps passer.
Un bijou ? Un souvenir ? Un sourire d’un inconnu ?
Ou peut-être juste ce sentiment d’avoir touché du doigt ce que « bohème » veut dire.
La prochaine fois que tu viens à Ibiza, ne te contente pas des plages.
Va flâner un mercredi sous les pins d’Es Canar.
Et dis-moi, à la fin de la journée, ce que tu as laissé derrière toi — et ce que tu as trouvé.
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